«Les vacances d’un serial killer». Nadine Monfils

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Comme chaque été, Alfonse Destrooper part en vacances à la mer du Nord avec sa femme Josette et leurs ados, Steven et Lourdes. Quant à la belle-mère d’Alfonse, mémé Cornemuse, elle les accompagne dans sa vieille caravane.

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Dès les premières pages, on comprend que mémé Cornemuse est une vieille dame indigne même si elle est fan d’Annie Cordy. Elle a rangé son pistolet dans son cabas et oublié toute morale au point que sa fille pense qu’elle déraille.

Les vacances vont être un enfer pour cette famille belge prolétaire. La magnifique pension attendue est minable. Les vacances des Destrooper avec mémé Cornemuse sont une suite de désastres et d’atrocités.

Après leur séjour à Blankenberge, rien ne sera plus comme avant pour la famille.

 

L’auteur

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Écrivaine, réalisatrice et productrice, Nadine Monfils est née en 1953. 

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Belge, elle vit à Montmartre. Elle est l’auteur d’une quarantaine de romans et de pièces de théâtre, dont des polars et des thrillers chez Belfond.

Elle a créé le personnage du commissaire Léon, le flic qui tricote.

«Les vacances d’un serial killer» paru chez Belfond publié en 2011 est un gros succès de librairie. Les aventures de mémé Cornemuse se prolongent en 2012 dans La Petite Fêlée aux allumettes  puis en 2013, dans le polar La Vieille qui voulait tuer le bon dieu.

Ses ouvrages sont régulièrement cités dans les bonnes ventes de livres car Nadine Monfils a su créer un univers personnel, atypique et qui a ses fans.

 

Un avis ?

Dans ce polar noir déjanté, Nadine Monfils raconte l’histoire d’une mamie-cougar avec un humour cru et un langage très vert, parsemé d’expressions wallonnes et bruxelloises. «C’est mon petit côté Frédéric Dard» constate-t-elle.

Le politiquement correct et la vraisemblance n’ont aucune importance: Nadine Monfils ne cherche pas à faire l’unanimité des lecteurs. Les adeptes de  belle littérature préféreront sans doute s’oxygéner le cerveau directement à Blankenberge sans passer par la case lecture.

Dans ce créneau où l’argot est maître, l’écrivaine a trouvé un public soit plus jeune, soit amateur d’extravagances, soit moins familier d’ouvrages ciselés. Mais ses lecteurs veulent un divertissement.

Le portrait de mémé Cornemuse brise tous les tabous relatifs à l’image de seniors sages, respectueux, dociles. Présente sur Youtube, mémé Cornemuse a aussi sa page facebook, où un internaute indique «On ne regarde plus les « personnes de votre âge  » sous le même oeil…».

 

Une phrase :

« Qu’on peut être nul pour plein de choses dans la vie, mais que quand on fait ce qu’on aime, on peut aussi crever le plafond !».

Page 250. Les vacances d’un serial killer. Nadine Monfils. Pocket. 

2 commentaires sur “«Les vacances d’un serial killer». Nadine Monfils

  1. J’ai pu découvrir votre site de microblogging sur Google. Les trucs & astuces proposés sont instructifs. Je m’abonnerai à votre flux RSS. À très bientôt. Noelle

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  2. J’aime bien les romans qui racontent des histoires de famille comme ça. Les membres de cette famille vont certainement voir la vie autrement et se mettre à réfléchir durant ces vacances. Les vacances de ce genre sont les plus inoubliables. J’ai hâte de pouvoir lire ce livre.

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