Bruxelles, Place de la Monnaie et bleu polaire.

Un immense bloc de glace de huit fois la taille de Manhattan s’est détaché en juillet du glacier de Pine Island dans l’Antarctique. C’est un nouveau signe du réchauffement climatique. Depuis novembre, cet iceberg géant dérive dans l’Antarctique et peut menacer la navigation. Les autorités surveillent sa trajectoire.

Les icebergs, immenses blocs de glace d’eau douce, flottent sur la mer et prennent  parfois des teintes bleutées. On parle de bleu iceberg ou bleu polaire. 

Un iceberg est constitué d’eau. La quantité de lumière qui frappe l’iceberg diminue rapidement avec la profondeur de l’eau ou en l’occurrence, l’épaisseur de la glace. A cinq mètres de profondeur, l’intensité lumineuse n’est plus que le quart de celle enregistrée à la surface. Or, la lumière blanche résulte de la superposition des sept couleurs: l’eau absorbe les ondes rouges en premier mais au-delà de 30 mètres d’épaisseur, seules les fréquences bleutées subsistent et ressortent. La couleur bleue habille donc un vieil iceberg avec une grande épaisseur et peu de bulles d’air.

Ce sont ces ondes bleutées que nous retrouvons surla place de la Monnaie à Bruxelles avec l’installation multimedia Iceberg. Nous accueillons actuellement une œuvre artistique conçue par Atomic3, lauréat d’un concours Luminothérapie organisé à Montréal au Québec.

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Trois icebergs composés d’arches en aluminium, de différentes tailles, symbolisent les différents volumes de la vie d’un iceberg qui dérive. Les visiteurs passent sous les barres métalliques formant un long tunnel et expérimentent la fonte des glaces. Leurs passages réchauffent les couleurs et génèrent des sons ou des bruits de craquement un peu comme les bruits de l’eau qui s’infiltre dans les crevasses de ces montagnes de glace.

 

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Félix Dagenais,metteur en scène, et Louis-Xavier Gagnon-Lebrun sont les concepteurs d’Iceberg.

« A l’état de nature, le bleu polaire et les sons harmoniques évoquent la pureté boréale, déclare Félix Dagenais. Les gouttes d’eau se transforment ensuite en notes pour former une musique élaborée. »

Louis-Xavier Gagnon-Lebrun  explique que  l’idée de l’iceberg  pour faire vivre les espaces publics en hiver leur est venue car l’iceberg est le baromètre mondial du climat et que cette œuvre permet de susciter une réflexion sur le réchauffement climatique. 

 

A voir particulièrement la nuit tombée à Bruxelles, Place de la Monnaie jusqu’au  5 janvier 2014. Vu le succès, prolongation jusq’au 3 mars 2014.

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