Balade Lumineuse 2015: Place Rogier

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Sur la place Rogier*, le projet de soucoupe-auvent est illuminé en violet par Arto nationale.

Jouxtant la rue Neuve, la place Rogier avec de nombreux hôtels et bureaux a toujours été un nœud de communication important. Avant la création de la jonction ferroviaire Nord-Midi en 1952, la gare du Nord y était installée.

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Une soucoupe-auvent est en cours de construction sur cette place. Cet auvent va recouvrir une  partie de la place et des arrêts de bus: le toit central reste à réaliser mais la structure métallique de 250 tonnes est terminée.

L’œuvre lumineuse de cette fin d’année 2015 porte le nom de «Synergie» car elle symbolise le croisement des flux de vie dans la ville. Elle allie les éclairages de trois lieux: la Tour Belfius, l’auvent en construction de la place Rogier et la zone piétonne du boulevard.

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*Charles Rogier (1800-1885), fut membre du Gouvernement provisoire de Belgique, membre du Congrès national, parlementaire, ministre et premier ministre. Le fait le plus marquant dans la vie de Charles Rogier est son rôle majeur pour l’indépendance de la Belgique. C’est lui qui emmena en 1830 les volontaires liégeois à Bruxelles pour chasser les Hollandais. A l’hôtel de ville de Liège se trouve un grand tableau réprésente la scène où l’on voit Charles Rogier et ses Liégeois suivant un drapeau portant les mots «Mourir pour Bruxelles !»…

Balade lumineuse 2015: Rue Neuve

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La nuit venue, la rue Neuve se pare de médaillons resplendissants.

Avec ses nombreuses boutiques et deux centres commerciaux, la rue Neuve est une rue piétonne qui part en ligne droite de la place de la Monnaie à la place Rogier. C’est la rue commerçante la plus fréquentée de Belgique.

Au départ en 1617, cette rue s’appelait rue Neuve de Notre-Dame*, par référence à l’église bâtie sur son parcours, Notre-Dame du Finistère.

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 *Au 13ème siècle, Paris aussi comptait aussi une « rue Neuve-Notre-Dame ».

Balade lumineuse 2015: Place Sainte-Catherine

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Au centre de Bruxelles, la grande roue de 50m de hauteur rayonne sur la place de Sainte-Catherine qui contourne l’église dédiée à Sainte-Catherine.

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La place Sainte-Catherine est assez récente et très allongée: au départ le lieu était un ancien bassin du port qui fut recouvert en 1853.

 

Deux manèges «Steampunk » sont installés dans cette partie des Plaisirs d’Hiver 2015 pour la plus grande joie des enfants.

«Steampunk»? Avec la vapeur comme énergie (d’où steam, vapeur en anglais) et une tendance à bousculer les classes sociales, le steampunk peut difficilement se résumer. C’est un domaine de l’imaginaire artistique qui allie fantaisie et bricolage. C’est aussi un état d’esprit visant à construire des objets très inhabituels comme le ferait un savant déjanté, avec un parfum rétro de Jules Verne, des essences futuristes de science-fiction et l’arôme de la fantaisie.

Dans ce style steampunk, le manège d’Andréa, créé à Toulouse en 1999, a été entièrement fait à la main. Il permet aux enfants de chevaucher un hippocampe ou d’autres animaux fantastiques.

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Ici, le manège Magique (1992) a été imaginé par Jean-Luc Courcoult. Cette oeuvre d’art unique  invite les enfants à une aventure onirique avec une montgolfière, un avion, une fusée qui monte réellement, un paquebot et sa fumée, ou une énorme sauterelle,un dinosaure qui crache des langues de feu…

Balade lumineuse 2015: Quartier Botanique

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Chaque année, la tour P&V drape ses fenêtres d’un gigantesque sapin de 40 mètres de large et de 51 mètres de haut, illuminé par 351 néons. Avec ses éclairages vert et bleu, le majestueux roi des forêts inonde la grande variété d’arbres et de plantes que compte encore le parc du jardin Botanique, avec ses 6 hectares enserrés dans la circulation.

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La tour P&V s’intègre ainsi dans  le parcours d’œuvres lumineuses, « Be Bright, be Brussels », installé durant ce mois de décembre sur la petite ceinture de Bruxelles fréquentée quotidiennement par plus de 250.000 véhicules.

 

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Sous le regard de la lune, le sapin se reflète dans la façade vitrée de la Tour des Finances.

 

 

Balade lumineuse 2015: Place de la Monnaie

 La patinoire est installée sur la place de la Monnaie*: la surface de la glace s’est agrandie et s’étend sur 740m² avec une zone dédiée aux petits enfants.

La température exceptionnellement clémente (12°) fait fondre les 12 centimètres de glace de la patinoire. Le groupe de refroidissement doit donc tourner constamment à plein régime pour maintenir la glace, générant  une grosse consommation énergétique et pour la Ville, une lourde facture. L’activité de cette patinoire ne peut être rentable même en cas de forte fréquentation de patineurs, ce qui n’est pas le cas cette année. 

bruxelles,be bright,plaisirs d'hiver 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 *Le nom évoque l’ancien atelier monétaire( hôtel des Monnaies) des Ducs de Brabant qui s’y trouvait jusqu’en 1890.

Balade lumineuse 2015: le quartier de la Bourse.

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Le Bâtiment de la Bourse apparaît ici au centre d’ une galaxie lumineuse tracée à partir de la rue Auguste Orts*

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Le parcours de Plaisirs d’Hiver s’étend sur plus de 2,5 km en plein centre-ville.

Maintenant, l’axe piétonnier Bourse-De Brouckère intègre la promenade festive et diffuse mille saveurs et mélodies à travers les chalets et divertissements.

 

*Auguste Orts (décédé en 1880) fit des études de droit à  Liège et devint échevin de Bruxelles alors que son ami Anspach était bourgmestre. Il fut ensuite avocat, écrivain, ministre et un des fondateurs de l’université de Bruxelles. Son nom à la rue située au cœur de la cité arrive sur le boulevard Anspach!

Balade lumineuse 2015: Boulevard Anspach

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«Les plaisirs d’hiver 2015» sont installés.

Commençons notre balade lumineuse dans Bruxelles par le boulevard Anspach*, boulevard central entre la place de Brouckère et la place Fontainas. Le boulevard Anspach a déjà mis son noeud papillon!

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Boulevards et monuments bruxellois se parent d’un éclairage festif, ce qui permet de redécouvrir le centre de Bruxelles sous un angle féérique.

 

 

 

 

*Jules Anspach est considéré comme le bourgmestre « bâtisseur ». Bruxelles croupissait à l’époque dans la vallée de la Senne et était accablée par des épidémies de choléra, les maladies et l’insalubrité. Il parvint à réaliser le voûtement de la Senne et une voirie avec de larges boulevards centraux mais mourut à la tâche à 50 ans en 1879.

Relations robotisées et fonctions cognitives des personnes âgées vulnérables. (5)

L’introduction de robots auprès de personnes âgées en milieu hospitalier ou en maison de repos suscite des réactions enthousiastes. L’attrait de la nouveauté!

Pour analyser scientifiquement les répercussions de ces robots sur les fonctions cognitives des personnes âgées vulnérables, le recul est trop faible. Et d’ailleurs, la question de l’impact de relations robotisées sur les fonctions cognitives semble moins prioritaire s’il s’agit de personnes âgées vulnérables que d’enfants. Voilà une discrimination de fait qui devrait lancer une première question éthique dont personne ne se préoccupe.

Les robots aident les enfants  aussi. Un projet suisse « Avatar kids » permet aux enfants malades, hospitalisés ou chez eux de rester intégrés en classe grâce à Nao, un petit robot humanoïde de 58 cm.  Comme NAO s’inscrit dans une optique éducative, la société Aldebaran Robotics a conçu des applications qui personnalisent les tâches à effectuer en fonction des objectifs d’apprentissage.

Un autre programme dédié aux centres éducatifs permet d’utiliser le robot Nao pour faciliter la thérapie des enfants autistes. Une étude a démontré « une augmentation de 30 % des interactions sociales et une meilleure communication verbale d’enfants autistes lorsqu’un robot se trouvait dans la même pièce« 

En dehors de ce champ éducatif, la réaction des spécialistes et de la population en général envers le robot qui assumerait totalement un rôle social est troublante. Le robot « compagnon pour nos aînés » s’implante aisément chez nous comme nous l’avons écrit mais le robot « baby-sitter » qui prend la place de l’être humain est voué aux gémonies.

Faire garder ses enfants par un robot plutôt que par une baby-sitter devient un problème éthique même pour les spécialistes. Fisher Price en a fait l’expérience en commercialisant aux Etats-Unis un transat avec Ipad téléchargé d’applications pour stimuler les moins de 3 ans. La protestation a été immédiate. « C’est une véritable baby-sitter électronique«   s’enflammait la psychologue Susan Linn. On craint un impact négatif sur la formation de l’esprit des bébés!

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                                                                                                         Marché de Noël. Nice.

                                                        Dans un bel ordonnancement, des sujets tous alignés…Comme nous, dans le futur ?

La robotique s’intronise d’abord dans les populations vulnérables comme les seniors+ et les enfants pour révolutionner bientôt notre quotidien et surtout nos modes de pensée.

Réfléchir aux aspects de cette cohabitation robotique est devenu impératif. Les développeurs de ces technologies ne songent pas aux implications éthiques et juridiques.

Des questions éthiques émergent. Quelle place donnerons-nous aux robots? Le robot peut-il s’implanter partout, être autonome? Les robots sont-ils capables de morale,et de pouvoir? Permettra-t-on aux robots de se reproduire? 

Quel sera le statut juridique pour les robots? Quelle sera leur responsabilité en cas de dommage, de dérapage? Faut-il des règles définissant un cadre d’utilisation des robots? Y aura-t-il des balises aux logiques conquérantes des robots?

La question primordiale est posée par le philosophe Mark Hunyadi* Voulons-nous qu’une grande partie de nos interactions se passe avec des androïdes ?».  Allons-nous vers une société qui se déshumanise? Les commerciaux ont décidé pour nous jusqu’à présent et  jouent à la fois de l’aspect innovation et des atouts financiers de ces collaborateurs robotisés jamais malades. Les risques éventuels pour le devenir du potentiel humain sont totalement minimisés. La course technologique toujours valorisée et l’opacité des programmes au service d’intérêts privés masquent bien la face sombre de ce modèle et neutralisent toute réaction. Nous sommes déjà dans « la vie algorithmique » **comme la définit Eric Sadin « qui se caractérise par l’application d’une raison numérique à l’ensemble des gestes du quotidien de l’homme moderne« . Eric Sadin estime «  impératif d’ériger des contre-pouvoirs capables de contenir la puissance du technopouvoir« .

En attendant cette riposte, projetons notre futur: des robots aideront nos enfants à faire leurs devoirs au lieu de nous, parents. Mieux ces robots au service de nos enfants (pourquoi pas ?) feront les devoirs à leur place. En peu de temps, nous serons tous abêtis ou asservis ***.

Continuons la projection. Ces mêmes robots rendront visite à notre place à notre papy placé dans un home sous surveillance électronique «puisque l’interaction est bonne» et que «l’humanoïde a cette neutralité bienveillante et rassurante». Ils nous enverront même  un rapport numérique complet de leurs constatations.

Est-ce bien ainsi que nous voulons vieillir?

 

 * « Je ne suis pas contre les robots. Le mal moral ne consiste pas dans la technologie ou les robots. Mais dans le fait que ces évolutions se font sans réflexion, sans qu’on y prenne garde, sans qu’on se rende compte de ce qui est en jeu. L’irréflexion, la politique du fait accompli, voilà le mal moral« 

** « La vie algorithmique : Critique de la raison numérique » de Éric Sadin

*** « Beaucoup de cadres d’entreprises de Google, Yahoo, Apple et eBay semblent en effet avoir inscrit leurs enfants à la Waldorf School dont la philosophie ne laisse aucune place à la technologie qui selon la direction, représente une menace pour la créativité, le comportement social et la concentration des élèves »

Comment l’interaction se noue-t-elle entre nous et les robots ? (4)

Nous n’avons pas les mêmes réactions avec les robots qu’avec nos ordinateurs que nous utilisons en moyenne 7 heures par jour et que nous rangeons d’office dans le gamme des outils indispensables de technologie.

Les robots sont aussi très présents dans notre quotidien: 51% du trafic sur Internet est généré par des programmes automatiques, selon une étude faite par Incapsula, spécialiste de la sécurité pour le  web.

Sur internet derrière nos écrans, les robots avancent masqués*: ils sont même plus nombreux que nos amis humains mais nous les détectons pas.

Pour un robot social dont la fonction prévue est d’interagir « physiquement » avec les gens, une forme humanoïde ou animale est toujours adoptée afin de faciliter le transfert de nos sentiments sur lui. Des grands yeux expressifs, un visage poupon endorment toute réticence humaine.

Selon  Cynthia Breazeak du Personal Robots Group du Media Lab du Massachusetts Institute of Technology «L’impact de l’expressivité des robots sur notre perception est primordial … Quand on regarde un robot bouger, ses expressions, nous regardons un être plutôt qu’une chose».

Cette empreinte sur nous nous amène à interpréter les mouvements du robot en termes psychologiques, comme pour d’autres êtres humains et donc à le classer dans cette catégorie. «Le fait de savoir que notre cerveau se fait abuser par un simple robot ne nous aide en rien à mieux lui résister».

Une vie avec un robot? Finirons-nous par les aimer ? Voire les épouser ?

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On parle ici de tout autre chose que le petit robot qui soigne nos fleurs…

Dans les homes, le sentiment de solitude** des pensionnaires est parfois abyssal. Il manque de plus en plus du personnel spécialisé pour s’occuper des personnes âgées. La tentation sera grande à l’avenir pour les gestionnaires de recourir à des robots qui feront un travail de soutien, d’autant que leur prix d’achat comparé à un salaire annuel est très compétitif. (25.000 €/ pièce ou même moins).

Face au pensionnaire malade ou même atteint d’Alzheimer, le robot est présenté comme la solution technologique fiable pour «créer du lien» car il emmagasine les réponses de son interlocuteur. Une avancée spectaculaire dans le domaine de l’intelligence artificielle permettant au robot de collaborer pour résoudre des problèmes, a été faite par des chercheurs du CNRS : Nao, le robot français, a été doté d’un système mémoriel et d’apprentissage lui permettant de remémorer des souvenirs aux personnes âgées.

Cette faculté est vraiment intéressante mais ne perdons pas de vue que les robots peuvent aussi avoir leurs déficiences techniques et souffrir d’un « Alzheimer robotique », un «reset» qui efface toute leur mémoire. Qu’en sera-t-il pour ces personnes âgées qui vivront une expérience brutale de perte incompréhensible d’un nouveau compagnon, « deuil » non forcément validé ou reconnu par notre société? La question est tout sauf farfelue.***

Les impacts de ce lien robotique sur les fonctions cognitives des personnes vulnérables ne sont pas encore imaginés, encore moins évalués. On ne s’en alarme même pas. (à suivre)

 

*Pour une expérience, des chercheurs ont créé une centaine de profils imaginaires: faux noms et photos pour des robots qui ont envoyé quelque 5 000 demandes « d’amitié » à des utilisateurs inconnus. Près d’une personne sur cinq a accepté ces demandes.

**On n’y choisit pas son entourage…et les amis ont disparu.

*** « On peut être étonné voire choqué de la réaction de certains Japonais devant leur Aibos hors service : ils pleurent, réclament une cérémonie funéraire« 

(Les AIBOs sont des chiens robots autonomes qui peuvent se déplacer, voir leur environnement et reconnaître leur maître).

Les facettes de la robotisation dans l’assistance à la personne.(3)

Dans notre société vieillissante, de nombreuses personnes ont besoin d’assistance

  • pour leur maintien à domicile

À 94 ans, Lea ne pouvait plus vivre seule mais voulait quand même rester chez elle. «Une équipe financée par l’UE, a mis au point le système GiraffPlus. Il s’agit d’un robot qui assiste les personnes âgées à leur domicile, les met en relation avec leur famille, leurs amis et les professionnels de la santé, tandis que des dispositifs portatifs et des capteurs placés à divers endroits de la maison surveillent l’état de santé de ces personnes et leurs activités».

Certains pensent que cette surveillance des personnes âgées à domicile par des robots démontre une obsession démesurée de la sécurité et une angoisse non assumée de la mort dans notre société. Le risque est de créer un cadre de vie réduit pour ces personnes âgées.

  • pour trouver un compagnon et un support affectif

Le Japon a été un des premiers pays à chercher des solutions robotiques pour sa population vieillissante car près de 40% des personnes a 65 ans ou plus. Les robots sont déjà bien présents dans la vie quotidienne nipponne.

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Robot devant un magasin d’Osaka – Japon

Introduit au Japon essentiellement dans des écoles et des hôpitaux, le robot thérapeutique Paro est un petit phoque en peluche qui réagit principalement aux caresses. Il sait tourner sa tête vers un bruit et est très expressif. La personne âgée lui dit bonjour et le caresse.

Utilisé dans un hôpital italien auprès de patients souffrants d’Alzheimer avancé, Paro a généré des effets positifs.

Les robots sociaux comme Paro ne permettent pas les liens spontanés comme il peut s’en créer avec un chat ou un chien fidèle mais Paro évite tout problème d’hygiène.

  • pour assurer leurs soins médicaux

Les robots «aide-soignant» assistent les professionnels de santé dans leurs tâches. Ces robots sont conçus pour offrir une aide, y compris soulever et aider des patients et résidents âgés qui ont du mal à marcher par eux-mêmes ou à tenir debout.

Et chez nous ? Dans une résidence pour personnes âgées d’Ostende, Zora, robot au look agréable et «très humanisé », remplace les aides-soignants à certains moments. «  Zora est face à son public. Le robot exécute les exercices de rééducation que les spectateurs doivent imiter… Il donne les numéros du bingo,…il lit le journal. Il parle et répond aux propos …il joue aux échecs ».*

Zora fait aussi son chemin dans les maisons de retraite en France notamment à Issy-les- Moulineaux dans la maison de retraite Lasserre.

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Dans la perspective du vieillissement accéléré de nos sociétés, le développement de robots dans le cadre de l’assistance est devenu un enjeu économique majeur. Les gestionnaires de maison de repos seront aussi intéressés  vu la rotation importante  de leur personnel et la difficulté de trouver des candidats motivés**. Travailler dans une maison de repos est un vrai défi humain auquel peu de candidats sont préparés. Le robot lui n’a ni état d’âme ni burnout…

Mais comment l’interaction peut-elle se nouer entre nous et les robots ? A suivre.

*Le Soir 20 décembre 2013, p.7

** L’Echo 12 /13 novembre 2015